dimanche 20 décembre 2015

QCM de Philosophie - Enfin des interrogations cruciales!


(Si vous ne savez pas quoi faire pendant les fêtes, répondez à ce questionnaire ou rajoutez une quatrième option et envoyez-la moi. Merci!)

1) La philosophie, c’est comme :

O les chamallows : c’est sympa au début mais à la longue, c’est limite écoeurant

O Arte : on dit qu’on regarde souvent mais, en réalité, on préfère toujours « les Chtis à Ibiza »

O une randonnée pédestre : c’est vraiment dur au début mais finalement on est content de la faire.

O



2) Qui a dit : « Moi la philo, je la kiffe un max, tu vois ? C’est trop ouf de s’arracher la teté sur Tonpla, Tekan, Defreu ! La tête de ma reum ! I love too much the prise de chetron. Tu vois ? »

O Jean-Paul Sartre

O Joey Starr

O Un Chti à Ibiza

O


3) Lors d’une soirée chez des amis, on vous présente une personne qui fait des études de Philosophie, vous :
O lui parlez très lentement en articulant très distinctement : « Moi gentil, moi pas vouloir faire mal à toi, toi compris…Euh…toi vouloir  apéricube ? »
O le branchez sur la théorie transcendantale des éléments d’Emmanuel Kant, Critique de la Raison Pure, troisième partie, 5e section, alinéa 3, ligne 6, après « architectonique », là, non pas là, ici.
O l’interrogez sur votre prochaine dissertation
O

4) Quand vous demandez à un philosophe quelle heure il est, vous :
O feriez aussi bien de rester coincé dans une cage d’ascenseur avec Cyril Hanouna: quitte à s’ennuyer ferme, autant savoir pourquoi 
O avez le goût du risque
O avez juste oublié votre montre
O

5) Pourquoi : « pourquoi ? »
O Parce que « parce que »
O parce que : « Pourquoi pas ? »
O « Toi vouloir apéricube ? »
O 

6) Ce qui vous attirerait plutôt dans la Philosophie, c’est:
O le rapprochement avec quelque chose que vous avez vécu
O l’impossibilité de ce rapprochement (il n’y est jamais question d’histoire personnelle)
O honnêtement rien
O

7) Ce qui vous irriterait plutôt dans la Philosophie, c’est
O son vocabulaire
O le fait de poser des vrais problèmes sans donner les réponses
O le fait de donner des réponses sans qu’on lui vraiment posé de questions
O


8) La Philosophie et vous, c’est  ce que :
O Titi est pour Gros Minet : il croit qu’il finira bien par le coincer
O le silence est pour Cyril Hanouna : difficile à imaginer
O l’eau est au poisson et le Saint-Emilion à Gérard Depardieu
O

9) Si la Philosophie était un film, ce serait pour vous :
O Titanic
O X-Men vs les Avengers à Jurrassic Park (avec Predator qui mange des apéricubes)
O Matrix
O

10) Le philosophe Nietzsche à Turin, s’écroula terrassé par une attaque cérébrale, le 3 janvier 1889. Il passa les dix dernières années sans prononcer un mot, c’est :
O reposant
O troublant
O dommage que ça n’arrive pas à Cyril Hanouna
O


11) Juste avant de chuter et de sombrer dans ce long silence, Nietzsche a embrassé un cheval battu par son cocher, à votre avis, il voulait :
O tester le double effet « kiss cool »
O signifier quelque chose sur le rapport de l’homme aux animaux
O  savoir l’effet que ça ferait d’embrasser Miley Cyrus
O

12) Faire de la philosophie sans y être contraint par sa scolarité, c’est comme :
O  quelqu’un qui irait chez son dentiste sans avoir mal aux dents
O regarder un film avec Vincent Lindon juste après une interview de Christophe Lambert : ça fait du bien
O Un chti à Ibiza qui regarderait Arte : incongru mais puissant
O


 13) René Descartes a dit : « c’est proprement être comme un aveugle que de vivre sans philosopher ». Ca vous donne envie :
O de philosopher
O de vous habituer à l’obscurité
O de vous acheter un chien
O

14) Le philosophe allemand Martin Heidegger a dit : « Ceci pour souligner que l’avenir a, dans l’unité extatique de la temporellité originale  et propre, une primauté, encore que la temporellité ne naisse justement pas d’une accumulation et d’une succession d’extases, mais qu’elle se tempore chaque fois dans leur cooriginalité. » Cela vous fait :
O des « gouzis gouzis » tout partout
O ni chaud ni froid
O penser qu’heureusement vous ne lui avez pas demandé l’heure
O

 15) Pour Emmanuel Kant, les quatre questions essentielles de la philosophie sont : « a) Que puis-je savoir ? b) Que dois-je faire ? c) Que m’est-il permis d’espérer ? d) Qu’est-ce que l’homme ? »  Vos réponses sont dans l’ordre :
O a) Rien b) Rien c) pas grand chose d) J’sais pas !
O a) ce dont je fais l’expérience b) ce qui est moral c) que la vie ait un sens d) un être à la fois sensible et raisonnable
O a) Les six chiffres du loto b) Ben, ma grille c) Un max de pognon
d) Hein ?
O

16) Lire le texte d’un philosophe, c’est comme être avec:
O Peter Pan : c’est bien mignon mais on aimerait qu’il arrête de voler, des fois.
O Bernard-Henri Lévy : ça a tellement l’air de lui plaire, ce qu’il dit, qu’on voudrait pas déranger. On reviendra plus tard.
O Maître Yoda: c’est petit, ridé, vert, et il faut tout remettre dans le bon ordre, mais une fois qu’on a fait ça, c’est pas si débile, dans le fond
O



mardi 15 décembre 2015

"Douze hommes en colère" de Sidney Lumet (1)


Ce film est à la croisée de deux questions : « que peut le cinéma ? » et « que peut la philosophie ? » Dans un huis clos filmé, l’art de manier une ou plusieurs caméras se réduit à l’essentiel tout simplement parce qu’on s’interdit d’emblée le recours à des rebondissements qui viendraient de l’extérieur. Rien ne va se réaliser qu’à partir de la situation initiale, laquelle va monter en puissance d’elle-même. C’est le contraire absolu du « Deus ex machina », c’est-à-dire du recours à un événement inattendu changeant complètement le déroulement de l’action. Le mouvement de l’action n’a pas d’autre origine que celui de la mise en présence de douze corps humains coincés dans une pièce, un jour de grande chaleur, avec l’obligation d’avoir à décider de la vie d’un homme. Gilles Deleuze reprend dans son livre sur le cinéma (l’image mouvement) la distinction que fait le réalisateur John Cassavetes entre les films de corps et les films d’intrigue, c’est-à-dire les films qui nous racontent une histoire (intrigue) et ceux dont l’enchaînement des scènes ne fait que résulter de la saturation de l’image par la tension des corps des personnages. C’est un peu comme si l’on nous montrait les effets de déplacement ou de tectonique de plaques non plus telluriques mais humaines.

La délibération, moment crucial d’un procès est ramenée, grâce au cinéma, à la vérité d’une expérimentation chimique dont nous voyons, au fur et à mesure que montent en puissance les tensions, les hostilités, les alliances, les effets de répulsion et d’attraction l’évolution révélatrice, comme si chaque juré petit à petit se voyait ramené à la réalité d’une situation qui exige la neutralité. C’est pourquoi « Douze hommes en colère » est un film de corps, de visages, de vitesses, de mouvements, de « géographie » (au sens de localisation, de situation) et non un film d’intrigues, de rebondissements, d’histoire, de noms ou de renom. Il s’agit de voir tout ce qu’implique une situation de huis clos, « donnée », ce qu’elle implique au sens littéral, étymologique, du terme « im-plicare », tout ce qu’elle secrète de plis intérieurs du simple fait d’être « la » situation du film, tout ce qui fait que c’est seulement du fait d’être elle-même et rien que ça qu’un mouvement se crée s’amplifie pour finalement tout dévaster sur son passage.
Ce n’est pas un film qui nous raconte une histoire, c’est une situation d’où  s’exprime un devenir. Nous pourrions presque dire d’où « s’expatrie » un devenir. Pourquoi ? Parce que nous sommes peu à peu déportés, à partir d’une scène simple, identifiable, Institutionnellement reconnue, voire socialement requise puisque légale, à une vérité crue, monstrueuse, dans laquelle nous sommes finalement passés très prés d’assister à la réunion de douze assassins préméditant calmement, avec assurance, le meurtre d’un adolescent portoricain sous le prétexte qu’il est portoricain, pour l’un d’entre eux (10e juré), qu’il est le fils de son père pour un autre (3e juré), qu’il est au cœur d’une affaire pleine d’intérêt pour un troisième (12e juré), ou encore que l’examen de son cas menace le plaisir d’un match de base-ball (Juré 7). « Douze hommes en colère », c’est le « strip-tease » d’une procédure juridique dont on perçoit bien qu’elle repose précisément sur le postulat d’une nudité improbable, ou pour le moins difficile à réaliser. C’est peut-être le juré 11 qui explique le mieux le sens de cette nudité : « nous n’avons rien à gagner ou à perdre dans ce verdict, c’est notre force. Nous ne devons pas en faire une histoire personnelle. » Nous ne sommes pas ici pour parler en notre nom, en tant que nous avons un nom, mais justement en tant que nous n’en avons pas, parce qu’il existe en effet une dimension de notre vie, probablement la plus authentique de toutes, au sein de laquelle nous n’avons pas de noms, nous ne sommes plus nommables, nous sommes innommables : douze hommes en colère dans une salle de délibérations surchauffée. Au cœur même d’une société dans laquelle tout est affaire de nom, de célébrité, de reconnaissance et de réussite privée (le juré 3 se présente d’emblée comme un self-made-man : « je suis parti de rien ») voici qu’une procédure cruciale requiert de chacun d’eux l’anonymat, l’activation d’un effort de pensée, de réflexion sans résonance ni apport, ni bénéfice personnel, sans « moi, je ».

La grande majorité des jurés va donc mettre en place des stratégies de diversion visant à nier la vérité nue de leur situation de jurés. De ce point de vue, le film nous décrit le lent procès (au sens de processus) de démontage d’une dénégation et dans la dynamique de ce démontage, c’est la nature la plus profonde de certaines tendances à l’œuvre dans la vie en société qui va se révéler dans toute sa nudité: tout racisme (juré 10) est fondamentalement dénégation (haïr en la personne de l’étranger, l’humanité qu’on a en soi), le juré 3 hait, via l’accusé, son fils, lequel n’est à son tour que l’intermédiaire de la haine qu’il éprouve pour le fils qu’il a été. On ne hait vraiment que ce que l’on est. Ce que ces jurés essaient de détruire de toutes leurs forces, c’est l’efficience pure et verticale d’une situation qui leur commande de se débarrasser de ce qu’ils sont, ou plus exactement de ce qu’ils pensent être dans l’horizontalité d’une relation sociale au sein de laquelle il s’agit de se faire un nom. Même le juré 7 sait qu’il fait semblant en évoquant à tout bout de champ son match de base-ball, ce qu’il veut en réalité, c’est éviter à tout prix une situation qui le met en demeure, au moins une fois dans sa vie « d’exister », lui qui n’aspire superficiellement qu’à « une vie d’esclave », au sens Nietzschéen du terme : plaisanter, payer des coups, voir des matchs, envoyer à la mort un ado qui a toutes les apparences contre lui.
Nous réalisons ainsi que le film nous met en présence d’une expérimentation dont la matière première est l’humain, au sens le plus scientifique et littéral du terme : « expérimentation ». Tout ceci n’est ni plus ni moins que de l’observation des interactions créées par la mise en présence d’agents chimiques dotés de propriétés distinctes, sachant qu’il importe qu’au terme de processus une seule substance se constitue, l’unanimité de décision. Douze hommes, douze citoyens désignés, connus, nommés doivent se déterminer comme un seul homme, un seul humain, sans nom, ni métier, ni compte en banque, ni famille. Mais où trouver « cette matière humaine », ce fond d’existence universelle et anonyme que chacun de nous, par son nom, ne porte en soi qu’en lui déniant à toute occasion le moindre « droit de cité » ?


dimanche 13 décembre 2015

Du 14 au 18 Décembre: composez une équipe de rédaction et concevez la "Une" d'un journal de Philosophie.


Chacune et chacun d’entre vous a forcément rêvé d’être le rédacteur en chef d’un journal de philosophie (si, si ! Cherchez bien !) Vous disposez donc d’une semaine pour concevoir la Une de cet hebdomadaire avec une totale liberté dans le choix des sujets ainsi que le ton utilisé par vos journalistes (satirique, scientifique, engagé, polémique, etc.). Par "une", il convient d'entendre ici la première page d'un hebdomadaire de grand format, soit, entre quatre et dix articles, en fonction du nombre de journalistes présents dans le groupe). Songez que tout journal se définit par « une ligne » et qu’il convient donc que tous les articles présentent tout de même entre eux une cohérence dans la démarche. Il importe aussi évidemment que vous construisiez la Une d’un journal de PHILOSOPHIE, c’est-à-dire que tous les écrits soumis à parution soient liés à des références, à des auteurs, des films, des évènements liés à la philosophie et invitant à la réflexion. Ceci étant dit, il n’est VRAIMENT pas question de rédiger une dissertation. Soyez inventifs, provocateurs, audacieux ! La longueur des articles et des rubriques est également laissée à votre discrétion.
C’est un travail de groupe. La note sera donc collégiale. De plus, chaque production (c’est-à-dire la Une proposée par chaque groupe) sera anonymement évaluée par la totalité de la classe et le travail de l’équipe ayant remporté le scrutin sera publiée dans le blog.
Voici donc dans l’ordre les opérations qu’il vous faudra mener à bien :
1)    Trouver un titre pour votre journal
2)    Désigner un rédacteur en chef
3)    Chaque membre du groupe doit choisir LIBREMENT un article (éventuellement des illustrations)
4)    Chacun doit proposer son article au rédacteur. L’important est que chaque membre du groupe (le rédacteur également) ait rédigé deux articles d’au moins une dizaine de lignes.
5)    Le résultat final doit être remis à votre serviteur le 18 décembre à 12h10 dernier délai, dans une pochette contenant l’ensemble des productions du groupe (en même temps que votre explication de texte )



Pour vous aider, je me permets de vous proposer des sujets d’articles possibles (certains sont évidemment liés à des exercices pratiqués pendant le premier trimestre) :
-       Exemple d’interview bidon des frères Wachovski : « Pourquoi Matrix est un aussi bon film. »
-       Interview de Gerald Butler qui joue Léonidas dans « 300 » de Zack Snyder : « comment je me suis occupé pendant le tournage: le tricot pour les nuls »
-       Droit de réponse de Pascal à Frans de Waal : « Si les animaux avaient de la culture, ils liraient mes Pensées. » Droit de réponse de Frans de Waal à Pascal:"Ils ont peut-être commencé par le "Traité du vide"
-       Interview de Lars Von Trier : « Pourquoi je n’ai pas tourné de scène finale alternative pour « Melancholia »
-       Emmanuel Lévinas et le visage d’Autrui
-       Y-a-t-il urgence à décréter l’état d’urgence ?
Ce ne sont là que des suggestions visant à vous donner une idée de la liberté dont vous disposez : celle-ci, nous le répétons, est TOTALE à partir du moment où votre travail est en relation directe avec un sujet philosophique. Et maintenant, AU TRAVAIL !


jeudi 10 décembre 2015

La distinction entre Science et Technologie: le "comme" de René Descartes (1596 - 1650)

"Mais, sitôt que j’ai eu acquis quelques notions générales touchant la physique, et que, commençant à les éprouver en diverses difficultés particulières, j’ai remarqué jusques où elles peuvent conduire, et combien elles diffèrent des principes dont on s’est servi jusques à présent, j’ai cru que je ne pouvois les tenir cachées sans pécher grandement contre la loi qui nous oblige à procurer autant qu’il est en nous le bien général de tous les hommes : car elles m’ont fait voir qu’il est possible de parvenir à des connoissances qui soient fort utiles à la vie ; et qu’au lieu de cette philosophie spéculative qu’on enseigne dans les écoles, on en peut trouver une pratique, par laquelle, connoissant la force et les actions du feu, de l’eau, de l’air, des astres, des cieux, et de tous les autres corps qui nous environnent, aussi distinctement que nous connoissons les divers métiers de nos artisans, nous les pourrions employer en même façon à tous les usages auxquels ils sont propres, et ainsi nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature."

mardi 8 décembre 2015

"La fable des animaux intelligents" de Friedrich Nietzsche (1873) et "Melancholia" de Lars Von Trier ( 2011 - scène finale)


« Au détour de quelque coin de l'univers inondé des feux d'innombrables systèmes solaires, il y eut un jour une planète sur laquelle des animaux intelligents inventèrent la connaissance. Ce fut la minute la plus orgueilleuse et la plus mensongère de "l'histoire universelle", mais ce ne fut cependant qu'une minute. Après quelques soupirs de la nature, la planète se congela et les animaux intelligents n'eurent plus qu'à mourir.
Telle est la fable qu'on pourrait inventer, sans parvenir à mettre suffisamment en lumière l'aspect lamentable, flou et fugitif, l'aspect vain et arbitraire de cette exception que constitue l'intellect[1] humain au sein de la nature. Des éternités ont passé d'où il était absent; et s'il disparaît à nouveau, il ne se sera rien passé. Car il n'y a pas pour cet intellect de mission qui dépasserait le cadre d'une vie humaine. Il est au contraire bien humain, et seul son possesseur et son créateur le traite avec autant de passion que s'il était l'axe autour duquel tournait le monde (…) Cet orgueil lié à la connaissance et à la perception, brouillard aveuglant le regard et les sens des hommes, les trompe sur la valeur de l'existence dans la mesure où il s'accompagne de l'appréciation la plus flatteuse sur la connaissance elle-même. Son effet le plus courant est l'illusion. »
   Friedrich Nietzsche – « Vérité et mensonge d’un point de vue extra-moral »


1)    Qu’est-ce qui caractérise, selon Nietzsche, « l’intellect humain » ? En quoi est-il une « anomalie » ?


2)    Expliquez les deux dernières phrases du texte.



3)    « Melancholia » - Comparez l’attitude des deux sœurs : Claire et Justine par rapport à la perspective de la destruction imminente de la planète. Distinguez notamment leur façon d’envisager les derniers moments (être dehors tous les trois avec un verre de vin / Construire une cabane)


4)    Cet extrait du film vous semble-t-il correspondre davantage à la fable de Nietzsche ou à la puissance écrasante de la nature selon Freud (cela ne peut pas être les deux). Pourquoi ?


5)    Regarder la scène finale de ce film est difficile, voire révoltant pour nous. Est-ce seulement de l’empathie à l’égard des trois personnages ?



6)    Quelle est la place et, éventuellement le « rôle » de l’être humain dans l’univers, selon vous ?




[1] L’intellect : Faculté d’engendrer et d’utiliser des idées générales , de penser par concepts.